Finance Archives | Michel Messier http://michelmessier.a.aliquando.immo/category/finance/ Un site utilisant Réseau Aliquando Mon, 13 Jul 2026 16:10:36 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.5 Estimer la juste valeur de sa propriété sans se tromper : les clés d’un prix réaliste https://michelmessier.com/en/finance/estimer-la-juste-valeur-de-sa-propriete-sans-se-tromper-les-cles-dun-prix-realiste/ Mon, 13 Jul 2026 12:20:00 +0000 https://blog.source.immo/?p=1104

Déterminer la juste valeur de sa propriété est l’une des étapes les plus importantes d’un projet de vente. Un prix trop élevé peut décourager les acheteurs et prolonger inutilement le délai de vente. À l’inverse, un prix trop bas risque de laisser de l’argent sur la table. Entre l’attachement émotionnel, l’évaluation municipale et les prix affichés dans le voisinage, il peut être difficile de savoir sur quels éléments se baser. Voici comment établir une valeur réaliste, adaptée au marché immobilier québécois.

Qu’est-ce que la juste valeur marchande?

La juste valeur marchande correspond généralement au prix qu’un acheteur sérieux serait prêt à payer pour une propriété, dans des conditions normales de marché, alors que le vendeur n’est pas obligé de vendre rapidement. Il ne s’agit donc pas nécessairement du montant que le propriétaire souhaite obtenir ni du prix demandé pour une propriété voisine.

Cette valeur peut changer avec le temps. Elle dépend notamment de l’offre et de la demande, des taux d’intérêt, de la situation économique, de la popularité du secteur et du nombre de propriétés comparables offertes au même moment.

La juste valeur marchande doit également être distinguée du prix affiché. Le prix d’inscription représente une stratégie de mise en marché, tandis que le prix de vente final reflète davantage ce que le marché a réellement accepté de payer.

Pourquoi l’évaluation municipale ne suffit-elle pas?

L’évaluation municipale constitue une information utile, mais elle ne devrait pas être utilisée seule pour fixer le prix de vente. Le rôle d’évaluation sert principalement à répartir la charge fiscale municipale entre les propriétaires. De plus, la valeur inscrite au rôle est établie en fonction d’une date de référence antérieure.

Entre cette date de référence et le moment où vous décidez de vendre, plusieurs changements peuvent être survenus :

  • Une hausse ou une baisse de la demande dans le secteur;
  • Des rénovations effectuées dans la propriété;
  • Une évolution des taux d’intérêt;
  • L’arrivée de nouveaux services ou commerces à proximité;
  • Une variation importante du nombre de propriétés à vendre.

Deux propriétés ayant une évaluation municipale similaire peuvent donc se vendre à des prix très différents. L’état du bâtiment, la qualité des rénovations, la superficie du terrain, la luminosité et l’emplacement précis peuvent fortement influencer la valeur.

Comparer les bonnes propriétés

L’analyse comparative de marché est l’une des méthodes les plus utilisées pour estimer la valeur d’une propriété résidentielle. Elle consiste à étudier des propriétés semblables qui ont récemment été vendues dans le même secteur.

Pour être réellement utiles, les propriétés comparables doivent présenter plusieurs caractéristiques communes avec la vôtre :

  • Le même type de bâtiment, par exemple un bungalow, un condo ou une propriété à étages;
  • Une superficie habitable comparable;
  • Un nombre similaire de chambres et de salles de bain;
  • Un terrain de dimensions semblables;
  • Un âge et un état général comparables;
  • Une localisation aussi proche que possible;
  • Des caractéristiques similaires, comme un garage, une piscine ou un sous-sol aménagé.

Il est préférable de se concentrer sur les ventes conclues plutôt que sur les propriétés actuellement affichées. Un prix demandé ne garantit pas qu’un acheteur acceptera de payer ce montant. Une propriété peut également être affichée à un prix irréaliste depuis plusieurs mois.

Tenir compte des caractéristiques particulières

Une comparaison immobilière ne se résume pas à calculer un prix moyen au pied carré. Chaque propriété possède des caractéristiques qui peuvent augmenter ou diminuer son attrait auprès des acheteurs.

Les éléments qui peuvent soutenir la valeur

  • Une cuisine ou une salle de bain rénovée avec soin;
  • Une toiture, des fenêtres ou un système de chauffage récemment remplacés;
  • Un garage ou plusieurs espaces de stationnement;
  • Une cour bien aménagée et intime;
  • Une bonne luminosité naturelle;
  • La proximité des écoles, des transports collectifs et des services;
  • Une vue recherchée ou un accès à un plan d’eau.

Les éléments pouvant nécessiter un ajustement

  • Des travaux majeurs à prévoir;
  • Une fondation présentant des problèmes connus;
  • Une propriété située sur une rue très passante;
  • Une configuration intérieure peu fonctionnelle;
  • Un entretien différé;
  • Des frais de copropriété élevés ou un fonds de prévoyance insuffisant;
  • Des limitations liées au zonage ou à l’usage du terrain.

Il faut toutefois éviter de présumer que chaque dollar investi en rénovation augmentera la valeur de la propriété d’un dollar. Certaines améliorations facilitent la vente sans nécessairement permettre de récupérer leur coût complet.

Éviter l’influence des émotions

Pour un propriétaire, une maison représente souvent bien plus qu’un bâtiment. Elle peut être associée à des souvenirs, à des efforts personnels et à plusieurs années de vie familiale. Cette valeur sentimentale est réelle, mais elle ne peut pas être directement ajoutée au prix de vente.

Une autre erreur fréquente consiste à fixer le prix en fonction de ses besoins financiers. Le solde hypothécaire, le coût de la prochaine propriété ou le montant consacré aux rénovations ne déterminent pas la valeur marchande actuelle.

Le marché ne connaît pas les objectifs financiers du vendeur. Il compare plutôt la propriété aux autres options disponibles. Une opinion extérieure, appuyée par des données concrètes, permet donc de prendre une décision plus objective.

Comprendre les risques d’un mauvais prix

Afficher une propriété à un prix très élevé pour « essayer le marché » peut sembler prudent, mais cette stratégie comporte des risques. Les premières semaines suivant la mise en vente sont souvent déterminantes, puisque la nouveauté de l’inscription attire généralement davantage l’attention.

Lorsque le prix paraît excessif, les acheteurs peuvent choisir de ne pas visiter la propriété. Après plusieurs semaines, une réduction de prix peut devenir nécessaire. Certains acheteurs peuvent alors se demander pourquoi la propriété ne s’est pas vendue ou croire qu’il existe un problème.

À l’opposé, un prix trop bas peut réduire le produit de la vente. Une stratégie de prix volontairement agressive doit être soigneusement analysée et ne garantit pas automatiquement une surenchère. Elle doit correspondre aux conditions réelles du secteur et à la situation du vendeur.

Faire appel à un courtier immobilier

Un courtier immobilier peut préparer une analyse comparative détaillée en tenant compte des ventes récentes, des inscriptions concurrentes, des propriétés expirées et des particularités de votre immeuble. Son accès aux données du marché et sa connaissance du secteur lui permettent d’apporter les ajustements nécessaires entre des propriétés qui ne sont jamais parfaitement identiques.

Le courtier peut aussi recommander une stratégie de mise en marché adaptée à vos objectifs. Le meilleur prix n’est pas nécessairement le plus élevé possible sur papier : c’est celui qui attire les bons acheteurs tout en protégeant la valeur de votre propriété.

Dans certaines situations particulières, une évaluation réalisée par un évaluateur agréé peut également être pertinente, notamment pour un financement, une succession, une séparation, un litige ou une propriété difficile à comparer.

Conclusion

Estimer correctement une propriété demande plus qu’une consultation rapide de l’évaluation municipale ou des annonces du quartier. Il faut analyser les ventes conclues, comparer des propriétés réellement similaires, considérer l’état du bâtiment et comprendre les conditions actuelles du marché. Une estimation réaliste permet de mieux planifier la transaction, d’attirer des acheteurs sérieux et de négocier avec davantage de confiance.

Vous aimeriez connaître la valeur actuelle de votre propriété? Communiquez avec votre courtier immobilier pour obtenir une analyse personnalisée, fondée sur les données récentes de votre secteur, et préparer votre vente dans les meilleures conditions.

Cet article Estimer la juste valeur de sa propriété sans se tromper : les clés d’un prix réaliste est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

Déterminer la juste valeur de sa propriété est l’une des étapes les plus importantes d’un projet de vente. Un prix trop élevé peut décourager les acheteurs et prolonger inutilement le délai de vente. À l’inverse, un prix trop bas risque de laisser de l’argent sur la table. Entre l’attachement émotionnel, l’évaluation municipale et les prix affichés dans le voisinage, il peut être difficile de savoir sur quels éléments se baser. Voici comment établir une valeur réaliste, adaptée au marché immobilier québécois.

Qu’est-ce que la juste valeur marchande?

La juste valeur marchande correspond généralement au prix qu’un acheteur sérieux serait prêt à payer pour une propriété, dans des conditions normales de marché, alors que le vendeur n’est pas obligé de vendre rapidement. Il ne s’agit donc pas nécessairement du montant que le propriétaire souhaite obtenir ni du prix demandé pour une propriété voisine.

Cette valeur peut changer avec le temps. Elle dépend notamment de l’offre et de la demande, des taux d’intérêt, de la situation économique, de la popularité du secteur et du nombre de propriétés comparables offertes au même moment.

La juste valeur marchande doit également être distinguée du prix affiché. Le prix d’inscription représente une stratégie de mise en marché, tandis que le prix de vente final reflète davantage ce que le marché a réellement accepté de payer.

Pourquoi l’évaluation municipale ne suffit-elle pas?

L’évaluation municipale constitue une information utile, mais elle ne devrait pas être utilisée seule pour fixer le prix de vente. Le rôle d’évaluation sert principalement à répartir la charge fiscale municipale entre les propriétaires. De plus, la valeur inscrite au rôle est établie en fonction d’une date de référence antérieure.

Entre cette date de référence et le moment où vous décidez de vendre, plusieurs changements peuvent être survenus :

  • Une hausse ou une baisse de la demande dans le secteur;
  • Des rénovations effectuées dans la propriété;
  • Une évolution des taux d’intérêt;
  • L’arrivée de nouveaux services ou commerces à proximité;
  • Une variation importante du nombre de propriétés à vendre.

Deux propriétés ayant une évaluation municipale similaire peuvent donc se vendre à des prix très différents. L’état du bâtiment, la qualité des rénovations, la superficie du terrain, la luminosité et l’emplacement précis peuvent fortement influencer la valeur.

Comparer les bonnes propriétés

L’analyse comparative de marché est l’une des méthodes les plus utilisées pour estimer la valeur d’une propriété résidentielle. Elle consiste à étudier des propriétés semblables qui ont récemment été vendues dans le même secteur.

Pour être réellement utiles, les propriétés comparables doivent présenter plusieurs caractéristiques communes avec la vôtre :

  • Le même type de bâtiment, par exemple un bungalow, un condo ou une propriété à étages;
  • Une superficie habitable comparable;
  • Un nombre similaire de chambres et de salles de bain;
  • Un terrain de dimensions semblables;
  • Un âge et un état général comparables;
  • Une localisation aussi proche que possible;
  • Des caractéristiques similaires, comme un garage, une piscine ou un sous-sol aménagé.

Il est préférable de se concentrer sur les ventes conclues plutôt que sur les propriétés actuellement affichées. Un prix demandé ne garantit pas qu’un acheteur acceptera de payer ce montant. Une propriété peut également être affichée à un prix irréaliste depuis plusieurs mois.

Tenir compte des caractéristiques particulières

Une comparaison immobilière ne se résume pas à calculer un prix moyen au pied carré. Chaque propriété possède des caractéristiques qui peuvent augmenter ou diminuer son attrait auprès des acheteurs.

Les éléments qui peuvent soutenir la valeur

  • Une cuisine ou une salle de bain rénovée avec soin;
  • Une toiture, des fenêtres ou un système de chauffage récemment remplacés;
  • Un garage ou plusieurs espaces de stationnement;
  • Une cour bien aménagée et intime;
  • Une bonne luminosité naturelle;
  • La proximité des écoles, des transports collectifs et des services;
  • Une vue recherchée ou un accès à un plan d’eau.

Les éléments pouvant nécessiter un ajustement

  • Des travaux majeurs à prévoir;
  • Une fondation présentant des problèmes connus;
  • Une propriété située sur une rue très passante;
  • Une configuration intérieure peu fonctionnelle;
  • Un entretien différé;
  • Des frais de copropriété élevés ou un fonds de prévoyance insuffisant;
  • Des limitations liées au zonage ou à l’usage du terrain.

Il faut toutefois éviter de présumer que chaque dollar investi en rénovation augmentera la valeur de la propriété d’un dollar. Certaines améliorations facilitent la vente sans nécessairement permettre de récupérer leur coût complet.

Éviter l’influence des émotions

Pour un propriétaire, une maison représente souvent bien plus qu’un bâtiment. Elle peut être associée à des souvenirs, à des efforts personnels et à plusieurs années de vie familiale. Cette valeur sentimentale est réelle, mais elle ne peut pas être directement ajoutée au prix de vente.

Une autre erreur fréquente consiste à fixer le prix en fonction de ses besoins financiers. Le solde hypothécaire, le coût de la prochaine propriété ou le montant consacré aux rénovations ne déterminent pas la valeur marchande actuelle.

Le marché ne connaît pas les objectifs financiers du vendeur. Il compare plutôt la propriété aux autres options disponibles. Une opinion extérieure, appuyée par des données concrètes, permet donc de prendre une décision plus objective.

Comprendre les risques d’un mauvais prix

Afficher une propriété à un prix très élevé pour « essayer le marché » peut sembler prudent, mais cette stratégie comporte des risques. Les premières semaines suivant la mise en vente sont souvent déterminantes, puisque la nouveauté de l’inscription attire généralement davantage l’attention.

Lorsque le prix paraît excessif, les acheteurs peuvent choisir de ne pas visiter la propriété. Après plusieurs semaines, une réduction de prix peut devenir nécessaire. Certains acheteurs peuvent alors se demander pourquoi la propriété ne s’est pas vendue ou croire qu’il existe un problème.

À l’opposé, un prix trop bas peut réduire le produit de la vente. Une stratégie de prix volontairement agressive doit être soigneusement analysée et ne garantit pas automatiquement une surenchère. Elle doit correspondre aux conditions réelles du secteur et à la situation du vendeur.

Faire appel à un courtier immobilier

Un courtier immobilier peut préparer une analyse comparative détaillée en tenant compte des ventes récentes, des inscriptions concurrentes, des propriétés expirées et des particularités de votre immeuble. Son accès aux données du marché et sa connaissance du secteur lui permettent d’apporter les ajustements nécessaires entre des propriétés qui ne sont jamais parfaitement identiques.

Le courtier peut aussi recommander une stratégie de mise en marché adaptée à vos objectifs. Le meilleur prix n’est pas nécessairement le plus élevé possible sur papier : c’est celui qui attire les bons acheteurs tout en protégeant la valeur de votre propriété.

Dans certaines situations particulières, une évaluation réalisée par un évaluateur agréé peut également être pertinente, notamment pour un financement, une succession, une séparation, un litige ou une propriété difficile à comparer.

Conclusion

Estimer correctement une propriété demande plus qu’une consultation rapide de l’évaluation municipale ou des annonces du quartier. Il faut analyser les ventes conclues, comparer des propriétés réellement similaires, considérer l’état du bâtiment et comprendre les conditions actuelles du marché. Une estimation réaliste permet de mieux planifier la transaction, d’attirer des acheteurs sérieux et de négocier avec davantage de confiance.

Vous aimeriez connaître la valeur actuelle de votre propriété? Communiquez avec votre courtier immobilier pour obtenir une analyse personnalisée, fondée sur les données récentes de votre secteur, et préparer votre vente dans les meilleures conditions.

Cet article Estimer la juste valeur de sa propriété sans se tromper : les clés d’un prix réaliste est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
Délai de vente moyen au Québec : qu’est-ce qui l’influence vraiment? https://michelmessier.com/en/finance/delai-de-vente-moyen-au-quebec-quest-ce-qui-linfluence-vraiment/ Mon, 29 Jun 2026 12:00:00 +0000 https://blog.source.immo/?p=1095

Le délai de vente d’une propriété est une question qui revient souvent chez les vendeurs au Québec. Combien de temps faudra-t-il pour vendre? Pourquoi certaines propriétés partent en quelques jours alors que d’autres restent sur le marché pendant des mois? La réalité est qu’il n’existe pas une seule réponse universelle. Le délai de vente dépend d’une multitude de facteurs, allant des conditions du marché jusqu’à la stratégie de mise en marché. Comprendre ces éléments permet non seulement de mieux se préparer, mais aussi d’optimiser ses chances de vendre rapidement et au meilleur prix.

Le marché immobilier : un facteur déterminant

Le premier élément qui influence le délai de vente est sans contredit l’état du marché immobilier. Au Québec, celui-ci varie selon les périodes économiques, les taux d’intérêt et l’offre et la demande.

  • Marché de vendeurs : lorsque la demande est forte et l’inventaire limité, les propriétés se vendent rapidement, parfois en quelques jours.
  • Marché d’acheteurs : à l’inverse, lorsque l’offre dépasse la demande, les délais de vente s’allongent.
  • Marché équilibré : les délais sont généralement plus stables, souvent entre 30 et 90 jours selon le type de propriété.

Un courtier immobilier expérimenté saura analyser ces conditions et positionner votre propriété de manière stratégique.

Le prix demandé : l’erreur la plus fréquente

Le prix est souvent le facteur le plus critique. Une propriété surévaluée risque de rester longtemps sur le marché, ce qui peut même nuire à sa perception auprès des acheteurs.

Voici ce qui se produit généralement :

  • Un prix trop élevé réduit le nombre de visites
  • Les acheteurs comparent et ignorent les propriétés moins compétitives
  • La propriété devient « brûlée » sur le marché

À l’inverse, un prix bien positionné attire plus d’acheteurs, peut générer des offres multiples et accélérer considérablement la vente. L’analyse comparative de marché, réalisée par un courtier, est essentielle pour fixer un prix réaliste et compétitif.

L’emplacement : toujours au cœur de la décision

L’emplacement reste un facteur clé dans la rapidité de vente. Certaines zones du Québec, notamment les grands centres comme Montréal, Québec ou Laval, bénéficient d’une demande plus soutenue.

Les éléments qui influencent l’attractivité d’un emplacement incluent :

  • La proximité des transports en commun
  • Les écoles et services
  • La qualité du quartier
  • Les projets de développement à venir

Une propriété bien située se vend généralement plus rapidement, même en période de marché plus lent.

L’état de la propriété et sa présentation

Une propriété bien entretenue et mise en valeur attire davantage d’acheteurs et réduit le délai de vente. Les acheteurs d’aujourd’hui recherchent des biens « clé en main ».

Quelques éléments qui font une grande différence :

  • Home staging pour maximiser l’attrait visuel
  • Réparations mineures avant la mise en vente
  • Nettoyage et désencombrement
  • Photos professionnelles

Une bonne première impression peut accélérer considérablement le processus de vente. À l’inverse, une propriété négligée risque de décourager les acheteurs dès les premières visites.

La stratégie de mise en marché

La visibilité d’une propriété est essentielle pour attirer des acheteurs rapidement. Une stratégie marketing efficace peut faire toute la différence.

Un courtier immobilier met en place plusieurs outils :

  • Diffusion sur Centris et autres plateformes
  • Campagnes sur les réseaux sociaux
  • Photographie et visites virtuelles
  • Réseau de contacts et acheteurs potentiels

Une mise en marché professionnelle permet d’atteindre un maximum d’acheteurs qualifiés en peu de temps, réduisant ainsi le délai de vente.

La saisonnalité du marché immobilier

Au Québec, le marché immobilier suit certaines tendances saisonnières. Le printemps est généralement la période la plus active, avec un grand nombre d’acheteurs et de vendeurs.

Voici un aperçu :

  • Printemps : forte activité, ventes rapides
  • Été : marché actif mais plus variable
  • Automne : ralentissement progressif
  • Hiver : moins d’acheteurs, délais plus longs

Mettre sa propriété en vente au bon moment peut donc influencer significativement la rapidité de transaction.

Le type de propriété

Tous les types de propriétés ne se vendent pas au même rythme. Une maison unifamiliale dans un secteur recherché peut se vendre très rapidement, tandis qu’un condo dans un marché saturé peut nécessiter plus de temps.

Les facteurs liés au type de propriété incluent :

  • La demande pour ce type de bien
  • Le prix moyen dans le secteur
  • La concurrence directe

Une analyse précise du segment de marché est essentielle pour ajuster la stratégie de vente.

Le rôle clé du courtier immobilier

Face à tous ces facteurs, le rôle du courtier immobilier est crucial. Il ne s’agit pas seulement d’afficher une propriété, mais de comprendre le marché, positionner le bien et maximiser son attractivité.

Un courtier expérimenté vous aide à :

  • Fixer le bon prix dès le départ
  • Mettre en valeur votre propriété
  • Attirer des acheteurs qualifiés
  • Négocier efficacement les offres

Son expertise permet souvent de réduire considérablement le délai de vente tout en optimisant le prix obtenu.

En résumé, le délai de vente d’une propriété au Québec dépend d’un ensemble de facteurs interconnectés : le marché, le prix, l’emplacement, la présentation et la stratégie de mise en marché. Une bonne préparation et un accompagnement professionnel font toute la différence pour vendre rapidement et efficacement.

Vous souhaitez connaître le délai de vente moyen dans votre secteur ou obtenir une évaluation réaliste de votre propriété? Contactez votre courtier immobilier dès aujourd’hui pour bénéficier de conseils personnalisés et maximiser vos chances de vendre rapidement et au meilleur prix.

Cet article Délai de vente moyen au Québec : qu’est-ce qui l’influence vraiment? est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

Le délai de vente d’une propriété est une question qui revient souvent chez les vendeurs au Québec. Combien de temps faudra-t-il pour vendre? Pourquoi certaines propriétés partent en quelques jours alors que d’autres restent sur le marché pendant des mois? La réalité est qu’il n’existe pas une seule réponse universelle. Le délai de vente dépend d’une multitude de facteurs, allant des conditions du marché jusqu’à la stratégie de mise en marché. Comprendre ces éléments permet non seulement de mieux se préparer, mais aussi d’optimiser ses chances de vendre rapidement et au meilleur prix.

Le marché immobilier : un facteur déterminant

Le premier élément qui influence le délai de vente est sans contredit l’état du marché immobilier. Au Québec, celui-ci varie selon les périodes économiques, les taux d’intérêt et l’offre et la demande.

  • Marché de vendeurs : lorsque la demande est forte et l’inventaire limité, les propriétés se vendent rapidement, parfois en quelques jours.
  • Marché d’acheteurs : à l’inverse, lorsque l’offre dépasse la demande, les délais de vente s’allongent.
  • Marché équilibré : les délais sont généralement plus stables, souvent entre 30 et 90 jours selon le type de propriété.

Un courtier immobilier expérimenté saura analyser ces conditions et positionner votre propriété de manière stratégique.

Le prix demandé : l’erreur la plus fréquente

Le prix est souvent le facteur le plus critique. Une propriété surévaluée risque de rester longtemps sur le marché, ce qui peut même nuire à sa perception auprès des acheteurs.

Voici ce qui se produit généralement :

  • Un prix trop élevé réduit le nombre de visites
  • Les acheteurs comparent et ignorent les propriétés moins compétitives
  • La propriété devient « brûlée » sur le marché

À l’inverse, un prix bien positionné attire plus d’acheteurs, peut générer des offres multiples et accélérer considérablement la vente. L’analyse comparative de marché, réalisée par un courtier, est essentielle pour fixer un prix réaliste et compétitif.

L’emplacement : toujours au cœur de la décision

L’emplacement reste un facteur clé dans la rapidité de vente. Certaines zones du Québec, notamment les grands centres comme Montréal, Québec ou Laval, bénéficient d’une demande plus soutenue.

Les éléments qui influencent l’attractivité d’un emplacement incluent :

  • La proximité des transports en commun
  • Les écoles et services
  • La qualité du quartier
  • Les projets de développement à venir

Une propriété bien située se vend généralement plus rapidement, même en période de marché plus lent.

L’état de la propriété et sa présentation

Une propriété bien entretenue et mise en valeur attire davantage d’acheteurs et réduit le délai de vente. Les acheteurs d’aujourd’hui recherchent des biens « clé en main ».

Quelques éléments qui font une grande différence :

  • Home staging pour maximiser l’attrait visuel
  • Réparations mineures avant la mise en vente
  • Nettoyage et désencombrement
  • Photos professionnelles

Une bonne première impression peut accélérer considérablement le processus de vente. À l’inverse, une propriété négligée risque de décourager les acheteurs dès les premières visites.

La stratégie de mise en marché

La visibilité d’une propriété est essentielle pour attirer des acheteurs rapidement. Une stratégie marketing efficace peut faire toute la différence.

Un courtier immobilier met en place plusieurs outils :

  • Diffusion sur Centris et autres plateformes
  • Campagnes sur les réseaux sociaux
  • Photographie et visites virtuelles
  • Réseau de contacts et acheteurs potentiels

Une mise en marché professionnelle permet d’atteindre un maximum d’acheteurs qualifiés en peu de temps, réduisant ainsi le délai de vente.

La saisonnalité du marché immobilier

Au Québec, le marché immobilier suit certaines tendances saisonnières. Le printemps est généralement la période la plus active, avec un grand nombre d’acheteurs et de vendeurs.

Voici un aperçu :

  • Printemps : forte activité, ventes rapides
  • Été : marché actif mais plus variable
  • Automne : ralentissement progressif
  • Hiver : moins d’acheteurs, délais plus longs

Mettre sa propriété en vente au bon moment peut donc influencer significativement la rapidité de transaction.

Le type de propriété

Tous les types de propriétés ne se vendent pas au même rythme. Une maison unifamiliale dans un secteur recherché peut se vendre très rapidement, tandis qu’un condo dans un marché saturé peut nécessiter plus de temps.

Les facteurs liés au type de propriété incluent :

  • La demande pour ce type de bien
  • Le prix moyen dans le secteur
  • La concurrence directe

Une analyse précise du segment de marché est essentielle pour ajuster la stratégie de vente.

Le rôle clé du courtier immobilier

Face à tous ces facteurs, le rôle du courtier immobilier est crucial. Il ne s’agit pas seulement d’afficher une propriété, mais de comprendre le marché, positionner le bien et maximiser son attractivité.

Un courtier expérimenté vous aide à :

  • Fixer le bon prix dès le départ
  • Mettre en valeur votre propriété
  • Attirer des acheteurs qualifiés
  • Négocier efficacement les offres

Son expertise permet souvent de réduire considérablement le délai de vente tout en optimisant le prix obtenu.

En résumé, le délai de vente d’une propriété au Québec dépend d’un ensemble de facteurs interconnectés : le marché, le prix, l’emplacement, la présentation et la stratégie de mise en marché. Une bonne préparation et un accompagnement professionnel font toute la différence pour vendre rapidement et efficacement.

Vous souhaitez connaître le délai de vente moyen dans votre secteur ou obtenir une évaluation réaliste de votre propriété? Contactez votre courtier immobilier dès aujourd’hui pour bénéficier de conseils personnalisés et maximiser vos chances de vendre rapidement et au meilleur prix.

Cet article Délai de vente moyen au Québec : qu’est-ce qui l’influence vraiment? est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
Inspection préachat : ce qu’il faut savoir https://michelmessier.com/en/aliquando/inspection-preachat-ce-qu-il-faut-savoir/ Wed, 29 Mar 2023 01:00:00 +0000 https://blog.source.immo/?p=425

L’inspection préachat a toujours été une étape incontournable de l’achat d’une maison. Malheureusement, il est de plus en plus fréquent qu’un acheteur renonce à l’inspection. S’il ne fait pas, la personne suivante n’hésitera pas. Et comme la concurrence pour les propriétés à vendre est forte, ça crée une situation potentiellement dommageable pour l’acheteur.

Voici pourquoi l’inspection préachat est essentielle et ce qu’il faut savoir à son sujet.

À quoi sert l’inspection préachat?

Une inspection menée par un spécialiste du bâtiment permet de constater l’état d’une propriété et de repérer d’éventuels problèmes. Même si elle n’est pas obligatoire pour obtenir un prêt hypothécaire, elle peut être cruciale pour décider si l’on veut aller de l’avant avec une transaction ou non.

Aucune maison n’est parfaite, mais il est important de bien en connaître l’état pour éviter de mauvaises surprises. Si vous savez que le toit est à refaire, par exemple, vous pouvez prévoir cette dépense, renégocier le prix d’achat ou renoncer à devenir propriétaire de cette résidence.

L’inspection préachat permet aussi d’évaluer si la propriété risque de nécessiter des travaux plus importants. Des fissures dans la fondation peuvent constituer un problème simple à régler. Mais leur présence peut aussi laisser entrevoir la nécessité d’importants travaux de fondation.

Tout comme le courtier immobilier vous aide à garder la tête froide, l’inspecteur en bâtiment vous donne l’information sur l’état de la maison dont vous avez besoin pour bien savoir dans quoi vous embarquer.

L’inspection permet-elle de tout découvrir?

Même s’il est un spécialiste, l’inspecteur en bâtiment ne peut pas tout voir. Un vice caché est, par définition, un défaut que l’on ne peut pas voir ; il apparaît souvent bien plus tard. Si vous découvrez un vice caché, une fois propriétaire, la garantie légale pourrait vous aider à corriger la situation ou à obtenir un dédommagement.

De même, en faisant affaire avec un inspecteur membre d’une association reconnue, qui détient une assurance responsabilité, vous aurez un recours si l’inspecteur néglige de remarquer un défaut visible ou commet une erreur.

Que vérifie l’inspecteur?

Une inspection préachat constitue un examen détaillé de tous les aspects du bâtiment : toit, fondation, murs et plafonds, isolation, extérieur, plomberie, chauffage et électricité, etc.

Un inspecteur en bâtiment est formé pour repérer des indices de la présence de problèmes potentiels. Il connaît aussi la règlementation et peut noter certains accrocs potentiels à corriger.

Parce que le type de construction, les sols et l’environnement varient d’un endroit à l’autre, il est recommandé de faire appel à un inspecteur qui connaît le coin où la propriété est située. Il sera à l’affût de problèmes courants dans un secteur donné, par exemple.

Attention, même si vous achetez une maison neuve, il est important de faire inspecter la propriété convoitée.

Que doit-on faire avec le rapport de l’inspection?

Le délai pour effectuer une inspection préachat est habituellement prévu par l’offre d’achat qui prévoit une inspection comme condition de la transaction. L’inspecteur prendra habituellement autour de 48 heures pour vous livrer son rapport.

À quoi sert ce rapport?

Si c’est le premier rapport d’inspection que vous consultez, il risque de vous faire peur ! La plupart des maisons ont de multiples petits défauts à corriger et les voir ainsi illustrer de photos peut être décourageant.

Heureusement, l’inspecteur de bâtiment prend soin d’expliquer la sévérité de chaque problème et l’urgence ou non de le corriger. Vous serez en mesure de faire la différence entre les problèmes graves et mineurs.

Si l’ inspection préachat révèle que des travaux essentiels ou urgents sont requis, vous avez plusieurs options. Vous pouvez négocier le prix de vente à la baisse en tenant compte du coût des travaux. Vous pouvez aussi exiger que certains travaux soient effectués avant la prise de possession. Finalement, vous pouvez choisir de ne pas acheter la propriété, si l’inspection était une condition incluse dans l’offre d’achat.

Et si la transaction va de l’avant, vous aurez en main un guide pour prévoir les travaux d’entretien à effectuer sur votre maison!  

Source : blogue de Centris : https://www.centris.ca/fr/blogue/immobilier/inspection-preachat-ce-qu-il-faut-savoir

Cet article Inspection préachat : ce qu’il faut savoir est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

L’inspection préachat a toujours été une étape incontournable de l’achat d’une maison. Malheureusement, il est de plus en plus fréquent qu’un acheteur renonce à l’inspection. S’il ne fait pas, la personne suivante n’hésitera pas. Et comme la concurrence pour les propriétés à vendre est forte, ça crée une situation potentiellement dommageable pour l’acheteur.

Voici pourquoi l’inspection préachat est essentielle et ce qu’il faut savoir à son sujet.

À quoi sert l’inspection préachat?

Une inspection menée par un spécialiste du bâtiment permet de constater l’état d’une propriété et de repérer d’éventuels problèmes. Même si elle n’est pas obligatoire pour obtenir un prêt hypothécaire, elle peut être cruciale pour décider si l’on veut aller de l’avant avec une transaction ou non.

Aucune maison n’est parfaite, mais il est important de bien en connaître l’état pour éviter de mauvaises surprises. Si vous savez que le toit est à refaire, par exemple, vous pouvez prévoir cette dépense, renégocier le prix d’achat ou renoncer à devenir propriétaire de cette résidence.

L’inspection préachat permet aussi d’évaluer si la propriété risque de nécessiter des travaux plus importants. Des fissures dans la fondation peuvent constituer un problème simple à régler. Mais leur présence peut aussi laisser entrevoir la nécessité d’importants travaux de fondation.

Tout comme le courtier immobilier vous aide à garder la tête froide, l’inspecteur en bâtiment vous donne l’information sur l’état de la maison dont vous avez besoin pour bien savoir dans quoi vous embarquer.

L’inspection permet-elle de tout découvrir?

Même s’il est un spécialiste, l’inspecteur en bâtiment ne peut pas tout voir. Un vice caché est, par définition, un défaut que l’on ne peut pas voir ; il apparaît souvent bien plus tard. Si vous découvrez un vice caché, une fois propriétaire, la garantie légale pourrait vous aider à corriger la situation ou à obtenir un dédommagement.

De même, en faisant affaire avec un inspecteur membre d’une association reconnue, qui détient une assurance responsabilité, vous aurez un recours si l’inspecteur néglige de remarquer un défaut visible ou commet une erreur.

Que vérifie l’inspecteur?

Une inspection préachat constitue un examen détaillé de tous les aspects du bâtiment : toit, fondation, murs et plafonds, isolation, extérieur, plomberie, chauffage et électricité, etc.

Un inspecteur en bâtiment est formé pour repérer des indices de la présence de problèmes potentiels. Il connaît aussi la règlementation et peut noter certains accrocs potentiels à corriger.

Parce que le type de construction, les sols et l’environnement varient d’un endroit à l’autre, il est recommandé de faire appel à un inspecteur qui connaît le coin où la propriété est située. Il sera à l’affût de problèmes courants dans un secteur donné, par exemple.

Attention, même si vous achetez une maison neuve, il est important de faire inspecter la propriété convoitée.

Que doit-on faire avec le rapport de l’inspection?

Le délai pour effectuer une inspection préachat est habituellement prévu par l’offre d’achat qui prévoit une inspection comme condition de la transaction. L’inspecteur prendra habituellement autour de 48 heures pour vous livrer son rapport.

À quoi sert ce rapport?

Si c’est le premier rapport d’inspection que vous consultez, il risque de vous faire peur ! La plupart des maisons ont de multiples petits défauts à corriger et les voir ainsi illustrer de photos peut être décourageant.

Heureusement, l’inspecteur de bâtiment prend soin d’expliquer la sévérité de chaque problème et l’urgence ou non de le corriger. Vous serez en mesure de faire la différence entre les problèmes graves et mineurs.

Si l’ inspection préachat révèle que des travaux essentiels ou urgents sont requis, vous avez plusieurs options. Vous pouvez négocier le prix de vente à la baisse en tenant compte du coût des travaux. Vous pouvez aussi exiger que certains travaux soient effectués avant la prise de possession. Finalement, vous pouvez choisir de ne pas acheter la propriété, si l’inspection était une condition incluse dans l’offre d’achat.

Et si la transaction va de l’avant, vous aurez en main un guide pour prévoir les travaux d’entretien à effectuer sur votre maison!  

Source : blogue de Centris : https://www.centris.ca/fr/blogue/immobilier/inspection-preachat-ce-qu-il-faut-savoir

Cet article Inspection préachat : ce qu’il faut savoir est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
Comment bien magasiner votre hypothèque ? https://michelmessier.com/en/finance/comment-bien-magasiner-votre-hypotheque/ Fri, 20 May 2022 13:55:45 +0000 https://blog.source.immo/?p=465

Magasiner une hypothèque ne se limite pas à choisir le meilleur taux d’intérêt. Bien que ce dernier soit un élément important, les termes et les conditions du prêt le sont tout autant.

Voici quelques pistes de réflexion pour orienter vos recherches et vous aider à trouver la meilleure hypothèque pour votre situation.

Magasinez le taux d’intérêt de votre hypothèque.

Souvent, le principal critère dans le choix d’une institution financière avec laquelle contracter un prêt hypothécaire est d’obtenir le taux le plus bas possible.

Mais qu’est-ce qu’un bon taux, surtout en contexte d’inflation, et comment le calcule-t-on ? Il faut savoir que le taux d’intérêt qui vous est présenté par une institution financière se calcule à partir du taux de base de la Banque du Canada et du taux préférentiel de l’institution. Il dépend aussi de plusieurs facteurs liés à votre situation personnelle, entre autres votre risque de non-remboursement et de remboursement anticipé.

Magasinez les termes et les conditions de votre hypothèque.

Bien qu’un taux d’intérêt bas soit un élément essentiel à considérer pour magasiner l’hypothèque idéale, d’autres facteurs doivent être pris en compte.

Les termes et les conditions d’un prêt hypothécaire ne sont pas toujours les éléments auxquels les propriétaires s’intéressent le plus, pourtant, ils représentent un bon objet de négociation avec les institutions financières. Ils peuvent vous faire économiser gros en fin de compte.

Une des conditions à ne pas négliger est le remboursement anticipé, que ce soit le paiement du solde total suite à la vente de votre propriété, l’augmentation des versements en cours de contrat ou le versement d’un montant forfaitaire.

Par exemple, dans le cas d’une vente avant la fin du terme et sans rachat, la banque pourrait vous imposer une pénalité, qui peut représenter une somme considérable. En ce qui a trait à l’augmentation des versements et au paiement d’un montant forfaitaire, des limites pourraient être indiquées au contrat et, en cas de dépassement, des frais pourraient vous être facturés.

Ainsi, si vous prévoyez vendre votre maison avant l’échéance de votre prêt hypothécaire ou si vous pensez augmenter vos paiements en cours de contrat, de bonnes conditions pourraient se révéler plus économiques même si le taux d’intérêt est un peu plus élevé.

Dans tous les cas, assurez-vous de bien comprendre les conditions de votre prêt hypothécaire avant d’y apposer votre signature afin de vous éviter de mauvaises surprises.

Demandez conseil à un courtier hypothécaire.

Les éléments présentés ci-haut ne sont qu’un aperçu des points à considérer pour magasiner une hypothèque avantageuse. Pour vous aider à faire un choix avisé, faites appel à un courtier hypothécaire. Il saura trouver l’institution financière qui vous offrira les meilleures conditions selon votre situation.

Cet article Comment bien magasiner votre hypothèque ? est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

Magasiner une hypothèque ne se limite pas à choisir le meilleur taux d’intérêt. Bien que ce dernier soit un élément important, les termes et les conditions du prêt le sont tout autant.

Voici quelques pistes de réflexion pour orienter vos recherches et vous aider à trouver la meilleure hypothèque pour votre situation.

Magasinez le taux d’intérêt de votre hypothèque.

Souvent, le principal critère dans le choix d’une institution financière avec laquelle contracter un prêt hypothécaire est d’obtenir le taux le plus bas possible.

Mais qu’est-ce qu’un bon taux, surtout en contexte d’inflation, et comment le calcule-t-on ? Il faut savoir que le taux d’intérêt qui vous est présenté par une institution financière se calcule à partir du taux de base de la Banque du Canada et du taux préférentiel de l’institution. Il dépend aussi de plusieurs facteurs liés à votre situation personnelle, entre autres votre risque de non-remboursement et de remboursement anticipé.

Magasinez les termes et les conditions de votre hypothèque.

Bien qu’un taux d’intérêt bas soit un élément essentiel à considérer pour magasiner l’hypothèque idéale, d’autres facteurs doivent être pris en compte.

Les termes et les conditions d’un prêt hypothécaire ne sont pas toujours les éléments auxquels les propriétaires s’intéressent le plus, pourtant, ils représentent un bon objet de négociation avec les institutions financières. Ils peuvent vous faire économiser gros en fin de compte.

Une des conditions à ne pas négliger est le remboursement anticipé, que ce soit le paiement du solde total suite à la vente de votre propriété, l’augmentation des versements en cours de contrat ou le versement d’un montant forfaitaire.

Par exemple, dans le cas d’une vente avant la fin du terme et sans rachat, la banque pourrait vous imposer une pénalité, qui peut représenter une somme considérable. En ce qui a trait à l’augmentation des versements et au paiement d’un montant forfaitaire, des limites pourraient être indiquées au contrat et, en cas de dépassement, des frais pourraient vous être facturés.

Ainsi, si vous prévoyez vendre votre maison avant l’échéance de votre prêt hypothécaire ou si vous pensez augmenter vos paiements en cours de contrat, de bonnes conditions pourraient se révéler plus économiques même si le taux d’intérêt est un peu plus élevé.

Dans tous les cas, assurez-vous de bien comprendre les conditions de votre prêt hypothécaire avant d’y apposer votre signature afin de vous éviter de mauvaises surprises.

Demandez conseil à un courtier hypothécaire.

Les éléments présentés ci-haut ne sont qu’un aperçu des points à considérer pour magasiner une hypothèque avantageuse. Pour vous aider à faire un choix avisé, faites appel à un courtier hypothécaire. Il saura trouver l’institution financière qui vous offrira les meilleures conditions selon votre situation.

Cet article Comment bien magasiner votre hypothèque ? est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
État du marché immobilier 2022 : les nouvelles règles et lois https://michelmessier.com/en/commercial/marche-immobilier-2022/ Wed, 04 May 2022 18:34:06 +0000 https://blog.source.immo/?p=460

Le marché immobilier évolue constamment. Il est donc normal que les règles et les lois l’encadrant s’adaptent à sa nouvelle réalité.

Devant la situation actuelle, alors que le marché est plutôt difficile pour les acheteurs, les gouvernements provincial et fédéral ont proposé des mesures visant à mieux protéger ces derniers et faciliter l’accès à la propriété. Voici un tour d’horizon des principaux changements annoncés récemment.

La fin de la double représentation

En décembre 2021, le gouvernement du Québec a adopté une refonte de la Loi sur le courtage immobilier. Une mesure phare de ce projet consiste à mettre fin à la double représentation. Ainsi, dès le 10 juin 2022, un même courtier immobilier ne pourra plus représenter simultanément le vendeur d’un immeuble résidentiel et l’acheteur potentiel du même immeuble. Cette mesure vise à réduire l’effet de la surchauffe immobilière, mais surtout à mieux protéger les acheteurs dans le cadre d’une transaction et à éviter les conflits d’intérêts.

L’exigence d’un contrat écrit

Une autre mesure incluse dans la refonte de la Loi sur le courtage immobilier consiste à exiger des courtiers immobiliers qu’ils établissent un contrat écrit avec les acheteurs qu’ils représentent. L’obligation d’une transaction officielle protège l’acheteur et fait en sorte que le courtier reçoit la rémunération prévue.

L’encadrement de l’inspection en bâtiment

Le marché immobilier actuel favorisant les vendeurs, un grand nombre de ventes ont dernièrement été conclues sans inspection au préalable. Cette pratique met les acheteurs à risque. Ainsi, dans le but de bien informer les acheteurs, les formulaires qui leur seront remis par les courtiers immobiliers comprendront dorénavant une mise en garde les renseignant qu’une promesse d’achat déposée sans clause d’inspection n’est pas appropriée, sauf dans certains cas spécifiques.

Le CELIAPP : un nouveau compte d’épargne libre d’impôt destiné à l’achat d’une première propriété

Dans son budget déposé le 7 avril 2022, le gouvernement du Canada a présenté une nouvelle mesure afin d’inciter les Canadiens et Canadiennes à épargner en vue de l’achat d’une première maison. Avec les prix élevés du marché immobilier actuel, plusieurs ménages peinent à obtenir les sommes nécessaires pour une mise de fonds. Le CELIAPP est un compte qui allie les avantages du REER et du CELI, c’est-à-dire que les cotisations sont déductibles, le revenu gagné dans le CELIAPP n’est pas assujetti à l’impôt et les retraits ne sont pas imposables, à la condition qu’ils soient effectués dans le but d’acheter une première propriété.

Par contre, il y a un maximum annuel de cotisation (8 000 $) sans pouvoir accumuler les cotisations inutilisées d’une année à l’autre. Un maximum de 40 000 $ pourra être placé dans ce compte. De plus, avec le CELIAPP, il ne sera pas possible d’utiliser le régime d’accession à la propriété (RAP).

Une nouvelle règle à propos de la revente précipitée d’un bien immobilier résidentiel

Les flips sont à la mode depuis plusieurs années et leur engouement ne dérougit pas, même dans le marché immobilier actuel. Dans cette optique, le gouvernement fédéral souhaite que les particuliers impliqués dans de telles démarches déclarent justement les revenus qu’ils tirent de leur activité. Ainsi, cette nouvelle règle vise à assujettir les profits de la vente d’un immeuble résidentiel détenu depuis moins de 12 mois à la même règle que l’imposition des revenus d’entreprise, sans l’exemption pour résidence principale.

L’augmentation du montant admissible du crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation

Le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation sera bonifié : le montant d’acompte maximum, qui était alors de 5 000 $, passe à 10 000 $ et permettra d’atteindre un crédit d’impôt allant jusqu’à 1 500 $.

Le crédit d’impôt pour la rénovation d’habitations multigénérationnelles

Cette mesure, qui prendra effet en 2023, n’est pas directement liée au marché immobilier actuel, car elle s’applique seulement aux logements existants. Toutefois, elle permettra aux familles de recevoir un crédit d’impôt de 15 % sur un maximum de 50 000 $ de dépenses de rénovation admissibles pour aménager des espaces afin de transformer une propriété en maison bigénérationnelle.

Demeurez à l’affût des nouveautés immobilières grâce à votre courtier.

Même si l’achat ou la vente d’une maison est d’abord et avant tout une transaction matérielle, il ne faut pas oublier qu’il y a des lois, des règlements et des règles fiscales qui l’entourent. Ces dernières sont

naturellement appelées à évoluer en fonction de l’état du marché immobilier. Pour être à l’affût de ces changements, une bonne collaboration avec un courtier immobilier est tout indiquée pour vous assurer une transaction immobilière réussie.

Cet article État du marché immobilier 2022 : les nouvelles règles et lois est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

Le marché immobilier évolue constamment. Il est donc normal que les règles et les lois l’encadrant s’adaptent à sa nouvelle réalité.

Devant la situation actuelle, alors que le marché est plutôt difficile pour les acheteurs, les gouvernements provincial et fédéral ont proposé des mesures visant à mieux protéger ces derniers et faciliter l’accès à la propriété. Voici un tour d’horizon des principaux changements annoncés récemment.

La fin de la double représentation

En décembre 2021, le gouvernement du Québec a adopté une refonte de la Loi sur le courtage immobilier. Une mesure phare de ce projet consiste à mettre fin à la double représentation. Ainsi, dès le 10 juin 2022, un même courtier immobilier ne pourra plus représenter simultanément le vendeur d’un immeuble résidentiel et l’acheteur potentiel du même immeuble. Cette mesure vise à réduire l’effet de la surchauffe immobilière, mais surtout à mieux protéger les acheteurs dans le cadre d’une transaction et à éviter les conflits d’intérêts.

L’exigence d’un contrat écrit

Une autre mesure incluse dans la refonte de la Loi sur le courtage immobilier consiste à exiger des courtiers immobiliers qu’ils établissent un contrat écrit avec les acheteurs qu’ils représentent. L’obligation d’une transaction officielle protège l’acheteur et fait en sorte que le courtier reçoit la rémunération prévue.

L’encadrement de l’inspection en bâtiment

Le marché immobilier actuel favorisant les vendeurs, un grand nombre de ventes ont dernièrement été conclues sans inspection au préalable. Cette pratique met les acheteurs à risque. Ainsi, dans le but de bien informer les acheteurs, les formulaires qui leur seront remis par les courtiers immobiliers comprendront dorénavant une mise en garde les renseignant qu’une promesse d’achat déposée sans clause d’inspection n’est pas appropriée, sauf dans certains cas spécifiques.

Le CELIAPP : un nouveau compte d’épargne libre d’impôt destiné à l’achat d’une première propriété

Dans son budget déposé le 7 avril 2022, le gouvernement du Canada a présenté une nouvelle mesure afin d’inciter les Canadiens et Canadiennes à épargner en vue de l’achat d’une première maison. Avec les prix élevés du marché immobilier actuel, plusieurs ménages peinent à obtenir les sommes nécessaires pour une mise de fonds. Le CELIAPP est un compte qui allie les avantages du REER et du CELI, c’est-à-dire que les cotisations sont déductibles, le revenu gagné dans le CELIAPP n’est pas assujetti à l’impôt et les retraits ne sont pas imposables, à la condition qu’ils soient effectués dans le but d’acheter une première propriété.

Par contre, il y a un maximum annuel de cotisation (8 000 $) sans pouvoir accumuler les cotisations inutilisées d’une année à l’autre. Un maximum de 40 000 $ pourra être placé dans ce compte. De plus, avec le CELIAPP, il ne sera pas possible d’utiliser le régime d’accession à la propriété (RAP).

Une nouvelle règle à propos de la revente précipitée d’un bien immobilier résidentiel

Les flips sont à la mode depuis plusieurs années et leur engouement ne dérougit pas, même dans le marché immobilier actuel. Dans cette optique, le gouvernement fédéral souhaite que les particuliers impliqués dans de telles démarches déclarent justement les revenus qu’ils tirent de leur activité. Ainsi, cette nouvelle règle vise à assujettir les profits de la vente d’un immeuble résidentiel détenu depuis moins de 12 mois à la même règle que l’imposition des revenus d’entreprise, sans l’exemption pour résidence principale.

L’augmentation du montant admissible du crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation

Le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation sera bonifié : le montant d’acompte maximum, qui était alors de 5 000 $, passe à 10 000 $ et permettra d’atteindre un crédit d’impôt allant jusqu’à 1 500 $.

Le crédit d’impôt pour la rénovation d’habitations multigénérationnelles

Cette mesure, qui prendra effet en 2023, n’est pas directement liée au marché immobilier actuel, car elle s’applique seulement aux logements existants. Toutefois, elle permettra aux familles de recevoir un crédit d’impôt de 15 % sur un maximum de 50 000 $ de dépenses de rénovation admissibles pour aménager des espaces afin de transformer une propriété en maison bigénérationnelle.

Demeurez à l’affût des nouveautés immobilières grâce à votre courtier.

Même si l’achat ou la vente d’une maison est d’abord et avant tout une transaction matérielle, il ne faut pas oublier qu’il y a des lois, des règlements et des règles fiscales qui l’entourent. Ces dernières sont

naturellement appelées à évoluer en fonction de l’état du marché immobilier. Pour être à l’affût de ces changements, une bonne collaboration avec un courtier immobilier est tout indiquée pour vous assurer une transaction immobilière réussie.

Cet article État du marché immobilier 2022 : les nouvelles règles et lois est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
Gestion immobilière : déléguer la gestion de multilogements https://michelmessier.com/en/finance/gestion-immobiliere-deleguer-la-gestion-de-multilogements/ Thu, 21 Apr 2022 14:16:17 +0000 https://blog.source.immo/?p=444

L’immobilier locatif est un investissement intéressant qui peut être très profitable à long terme. Par contre, la gestion des immeubles et des locataires demande beaucoup de temps et d’énergie. Cette exigence décourage souvent les investisseurs à poursuivre la croissance de leur parc immobilier.

Or, il existe des entreprises de gestion immobilière à qui les propriétaires peuvent déléguer la gestion de leurs multilogements. Spécialisées dans la prise en charge des immeubles locatifs, ces dernières répondent directement à un besoin croissant du marché : délester les investisseurs immobiliers des opérations courantes pour lesquelles ils n’ont pas le temps ou les connaissances nécessaires.

Comment fonctionne une entreprise de gestion de multilogements?

Les entreprises de gestion de multilogements proposent des formules flexibles qui peuvent être adaptées aux besoins des propriétaires, selon leur niveau de connaissances et d’implication souhaité. Ainsi, le propriétaire d’immeubles locatifs peut déléguer la gestion complète ou partielle de son parc immobilier à des gestionnaires professionnels compétents.

Les services offerts par les entreprises de gestion immobilière sont variés, allant de l’entretien des bâtiments à la gestion des locataires, y compris l’affichage et la promotion des logements vacants et la collecte mensuelle des loyers. Elles peuvent même représenter le propriétaire devant le Tribunal administratif du logement (TAL).

La rémunération des entreprises de gestion immobilière est calculée selon un pourcentage du revenu brut de l’immeuble. Ce dernier est d’environ 5%, mais il peut varier de quelques points en fonction des opérations de gestion prises en charge.

Pourquoi faire appel à une entreprise de gestion immobilière?

De la recherche de nouveaux locataires à la gestion des plaintes, s’occuper d’un immeuble locatif demande une grande disponibilité, surtout en cas d’urgence. Le recours à des gestionnaires immobiliers professionnels permet aux investisseurs de saisir une occasion en or, sans avoir peur de la charge de travail qui pourrait en découler.

C’est une option particulièrement intéressante pour les jeunes investisseurs, qui ont souvent une famille et une carrière prenant tout leur temps. Ils peuvent ainsi se concentrer sur leurs activités principales et profiter, plus tard, de leur retour sur investissement.

C’est également une bonne solution pour les propriétaires de plusieurs multilogements qui, au fil des années, veulent réduire leur charge de travail tout en continuant à toucher un revenu locatif.

Bref, la charge de travail que représente la gestion locative ne devrait pas freiner votre rêve de posséder un parc immobilier. Les entreprises de gestion immobilière sont présentes dans presque toutes les régions du Québec pour vous accompagner dans la gestion de vos multilogements.

Cet article Gestion immobilière : déléguer la gestion de multilogements est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

L’immobilier locatif est un investissement intéressant qui peut être très profitable à long terme. Par contre, la gestion des immeubles et des locataires demande beaucoup de temps et d’énergie. Cette exigence décourage souvent les investisseurs à poursuivre la croissance de leur parc immobilier.

Or, il existe des entreprises de gestion immobilière à qui les propriétaires peuvent déléguer la gestion de leurs multilogements. Spécialisées dans la prise en charge des immeubles locatifs, ces dernières répondent directement à un besoin croissant du marché : délester les investisseurs immobiliers des opérations courantes pour lesquelles ils n’ont pas le temps ou les connaissances nécessaires.

Comment fonctionne une entreprise de gestion de multilogements?

Les entreprises de gestion de multilogements proposent des formules flexibles qui peuvent être adaptées aux besoins des propriétaires, selon leur niveau de connaissances et d’implication souhaité. Ainsi, le propriétaire d’immeubles locatifs peut déléguer la gestion complète ou partielle de son parc immobilier à des gestionnaires professionnels compétents.

Les services offerts par les entreprises de gestion immobilière sont variés, allant de l’entretien des bâtiments à la gestion des locataires, y compris l’affichage et la promotion des logements vacants et la collecte mensuelle des loyers. Elles peuvent même représenter le propriétaire devant le Tribunal administratif du logement (TAL).

La rémunération des entreprises de gestion immobilière est calculée selon un pourcentage du revenu brut de l’immeuble. Ce dernier est d’environ 5%, mais il peut varier de quelques points en fonction des opérations de gestion prises en charge.

Pourquoi faire appel à une entreprise de gestion immobilière?

De la recherche de nouveaux locataires à la gestion des plaintes, s’occuper d’un immeuble locatif demande une grande disponibilité, surtout en cas d’urgence. Le recours à des gestionnaires immobiliers professionnels permet aux investisseurs de saisir une occasion en or, sans avoir peur de la charge de travail qui pourrait en découler.

C’est une option particulièrement intéressante pour les jeunes investisseurs, qui ont souvent une famille et une carrière prenant tout leur temps. Ils peuvent ainsi se concentrer sur leurs activités principales et profiter, plus tard, de leur retour sur investissement.

C’est également une bonne solution pour les propriétaires de plusieurs multilogements qui, au fil des années, veulent réduire leur charge de travail tout en continuant à toucher un revenu locatif.

Bref, la charge de travail que représente la gestion locative ne devrait pas freiner votre rêve de posséder un parc immobilier. Les entreprises de gestion immobilière sont présentes dans presque toutes les régions du Québec pour vous accompagner dans la gestion de vos multilogements.

Cet article Gestion immobilière : déléguer la gestion de multilogements est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
Acheter un chalet : nos 5 conseils pour faire le bon choix! https://michelmessier.com/en/finance/acheter-un-chalet/ Fri, 08 Apr 2022 16:01:32 +0000 https://blog.source.immo/?p=429

Pour bon nombre de Québécoises et de Québécois, un chalet est synonyme de détente, de plein air et de grands espaces. En effet, acheter un chalet est un excellent moyen de décrocher de l’effervescence de la vie urbaine et de se reconnecter avec la nature, surtout pour les résidents des grandes villes.

Depuis le début de la pandémie, l’intérêt pour les chalets n’a fait qu’augmenter et le marché est autant actif que celui des résidences principales. On observe une hausse des prix des résidences secondaires, qui se vendent souvent en quelques jours.

Vous projetez d’acheter un chalet prochainement? Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à bien choisir votre future résidence secondaire.

1. Vérifiez la règlementation en vigueur

Quelques recherches auprès des instances municipales et provinciales peuvent vous éviter bien des soucis au moment d’acheter votre chalet ou lors de son utilisation future. Pour que votre rêve ne tourne pas au cauchemar, ne négligez pas de faire les vérifications suivantes avant de déposer votre offre.

D’abord, une propriété située à proximité d’un cours d’eau ou d’un lac peut être soumise à des contraintes environnementales. Ces dernières peuvent être un frein à vos projets d’aménagement ou de rénovation. Aussi, si la propriété est considérée comme étant située en zone inondable, informez-vous auprès de votre assureur des impacts que cela peut avoir sur la prime de votre assurance habitation.

Si le chalet possède un accès à l’eau, vérifiez si la baignade est possible et s’il y a des conditions pour l’utilisation d’embarcations nautiques.

Vous pensiez rendre disponible votre résidence secondaire sur des plateformes de location à court terme telle que Airbnb pour rentabiliser votre achat? Assurez-vous de le faire en conformité avec les lois provinciales et les règlements municipaux. En effet, il y a des municipalités qui interdisent la location à court terme dans certaines zones. Si le chalet fait partie d’une copropriété comme un domaine privé, vérifiez également les règlements de copropriété : les locations à court terme sont de plus en plus soumises à des conditions strictes, voire interdites.

2. Recherchez les services à proximité

Alors que certains rêvent de relaxer dans un endroit retiré à mille lieues de la civilisation, la plupart des propriétaires de chalet apprécient la possibilité de pouvoir faire l’épicerie, passer à la SAQ ou aller prendre un café à quelques minutes de voiture. Si c’est votre cas, n’oubliez pas de prendre le temps de visiter les commerces du quartier pour voir s’ils conviennent à vos besoins.

Que vous pensiez profiter de votre résidence secondaire pour faire du télétravail ou écouter des séries en rafale, assurez-vous que la région possède l’Internet haute vitesse.

3. Ne négligez pas l’importance de l’inspection préachat

Comme pour une résidence principale, c’est important de faire inspecter le chalet que vous convoitez par un expert. Cette étape peut vous éviter bien des soucis plus tard, surtout si la propriété n’est pas aménagée adéquatement pour l’hiver.

Demandez aussi à avoir un état de la situation des installations septiques et de l’accès à l’eau potable si la propriété n’est pas desservie par les services publics.

4. Considérez l’aspect financier.

Le prêt hypothécaire fonctionne généralement pareil pour un chalet ou une résidence principale, mais selon l’institution financière, les conditions et les montants maximums peuvent varier. Avant de faire quelque démarche que ce soit pour l’achat d’un chalet, consultez d’abord un courtier hypothécaire.

En possédant deux résidences, il ne faut pas oublier que certains frais (services, taxes) devront être payés en double. Selon l’état du bâtiment, de petits ou grands travaux seront peut-être nécessaires. Ainsi, veillez à bien évaluer les couts et à définir votre budget.

Si vous pensez revendre votre chalet dans quelques années, n’oubliez pas que le gain en capital est imposable à 50 % sur une résidence secondaire. En cas de doute, un fiscaliste saura vous orienter au moment venu.

5. Comptez sur les conseils d’un courtier immobilier.

Il y a tant de choses à penser et à vérifier quand vient le temps d’acheter une deuxième résidence. Les services d’un courtier immobilier sont un bon atout pour vous aider à trouver le chalet de vos rêves.

Cet article Acheter un chalet : nos 5 conseils pour faire le bon choix! est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

Pour bon nombre de Québécoises et de Québécois, un chalet est synonyme de détente, de plein air et de grands espaces. En effet, acheter un chalet est un excellent moyen de décrocher de l’effervescence de la vie urbaine et de se reconnecter avec la nature, surtout pour les résidents des grandes villes.

Depuis le début de la pandémie, l’intérêt pour les chalets n’a fait qu’augmenter et le marché est autant actif que celui des résidences principales. On observe une hausse des prix des résidences secondaires, qui se vendent souvent en quelques jours.

Vous projetez d’acheter un chalet prochainement? Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à bien choisir votre future résidence secondaire.

1. Vérifiez la règlementation en vigueur

Quelques recherches auprès des instances municipales et provinciales peuvent vous éviter bien des soucis au moment d’acheter votre chalet ou lors de son utilisation future. Pour que votre rêve ne tourne pas au cauchemar, ne négligez pas de faire les vérifications suivantes avant de déposer votre offre.

D’abord, une propriété située à proximité d’un cours d’eau ou d’un lac peut être soumise à des contraintes environnementales. Ces dernières peuvent être un frein à vos projets d’aménagement ou de rénovation. Aussi, si la propriété est considérée comme étant située en zone inondable, informez-vous auprès de votre assureur des impacts que cela peut avoir sur la prime de votre assurance habitation.

Si le chalet possède un accès à l’eau, vérifiez si la baignade est possible et s’il y a des conditions pour l’utilisation d’embarcations nautiques.

Vous pensiez rendre disponible votre résidence secondaire sur des plateformes de location à court terme telle que Airbnb pour rentabiliser votre achat? Assurez-vous de le faire en conformité avec les lois provinciales et les règlements municipaux. En effet, il y a des municipalités qui interdisent la location à court terme dans certaines zones. Si le chalet fait partie d’une copropriété comme un domaine privé, vérifiez également les règlements de copropriété : les locations à court terme sont de plus en plus soumises à des conditions strictes, voire interdites.

2. Recherchez les services à proximité

Alors que certains rêvent de relaxer dans un endroit retiré à mille lieues de la civilisation, la plupart des propriétaires de chalet apprécient la possibilité de pouvoir faire l’épicerie, passer à la SAQ ou aller prendre un café à quelques minutes de voiture. Si c’est votre cas, n’oubliez pas de prendre le temps de visiter les commerces du quartier pour voir s’ils conviennent à vos besoins.

Que vous pensiez profiter de votre résidence secondaire pour faire du télétravail ou écouter des séries en rafale, assurez-vous que la région possède l’Internet haute vitesse.

3. Ne négligez pas l’importance de l’inspection préachat

Comme pour une résidence principale, c’est important de faire inspecter le chalet que vous convoitez par un expert. Cette étape peut vous éviter bien des soucis plus tard, surtout si la propriété n’est pas aménagée adéquatement pour l’hiver.

Demandez aussi à avoir un état de la situation des installations septiques et de l’accès à l’eau potable si la propriété n’est pas desservie par les services publics.

4. Considérez l’aspect financier.

Le prêt hypothécaire fonctionne généralement pareil pour un chalet ou une résidence principale, mais selon l’institution financière, les conditions et les montants maximums peuvent varier. Avant de faire quelque démarche que ce soit pour l’achat d’un chalet, consultez d’abord un courtier hypothécaire.

En possédant deux résidences, il ne faut pas oublier que certains frais (services, taxes) devront être payés en double. Selon l’état du bâtiment, de petits ou grands travaux seront peut-être nécessaires. Ainsi, veillez à bien évaluer les couts et à définir votre budget.

Si vous pensez revendre votre chalet dans quelques années, n’oubliez pas que le gain en capital est imposable à 50 % sur une résidence secondaire. En cas de doute, un fiscaliste saura vous orienter au moment venu.

5. Comptez sur les conseils d’un courtier immobilier.

Il y a tant de choses à penser et à vérifier quand vient le temps d’acheter une deuxième résidence. Les services d’un courtier immobilier sont un bon atout pour vous aider à trouver le chalet de vos rêves.

Cet article Acheter un chalet : nos 5 conseils pour faire le bon choix! est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
Qu’est-ce que la préapprobation hypothécaire? https://michelmessier.com/en/aliquando/preapprobation-hypothecaire/ Thu, 24 Mar 2022 15:09:30 +0000 https://blog.source.immo/?p=416

La recherche d’une nouvelle propriété est un processus à la fois excitant et stressant, surtout s’il s’agit d’un premier achat immobilier. Pour vous assurer d’orienter vos recherches vers des résidences qui conviennent réellement à votre budget, il est important de faire certaines vérifications au préalable.

L’obtention d’une préapprobation hypothécaire (ou préautorisation hypothécaire, selon l’institution financière) est sans contredit une étape facilitante. Elle vous permet de connaitre le montant maximal du prêt hypothécaire qui pourrait vous être accordé.

Voici les réponses aux questions que se posent la plupart des premiers acheteurs au sujet de la préapprobation hypothécaire.

Pourquoi se référer à un courtier hypothécaire pour l’obtention d’une préapprobation hypothécaire?

Avant d’entamer vos recherches de propriétés, la première personne vers qui vous devriez vous tourner est un courtier hypothécaire. Ce professionnel agit comme intermédiaire entre vous et les prêteurs hypothécaires. Avec sa connaissance des différents produits offerts par les institutions financières, il peut vous proposer le meilleur prêteur pour votre situation et celui avec le taux d’intérêt le plus avantageux.

Quelle est la différence entre la préqualification hypothécaire et la préapprobation hypothécaire?

La préqualification hypothécaire précède généralement la préapprobation hypothécaire, bien qu’elle soit moins fréquente. C’est une étape moins formelle qui n’engage pas légalement l’institution financière. Il s’agit d’une estimation du prêt maximal que vous pourriez obtenir. La préqualification hypothécaire vous permet notamment de mieux cibler les propriétés dans votre fourchette de prix en début de recherche.

La préapprobation hypothécaire, quant à elle, est demandée lorsque la transaction immobilière est près d’être conclue. Il s’agit d’une démarche plus formelle qui officialise l’engagement de l’institution financière à accorder un prêt hypothécaire d’un montant déterminé. La préapprobation comprend également la

garantie d’un terme et d’un taux d’intérêt pendant une certaine période, variant habituellement de 60 à 130 jours.

Cet engagement de la part de l’institution financière est conditionnel à quelques éléments, dont le maintien de la situation financière des emprunteurs jusqu’à la finalisation de la transaction. Mais attention : le montant maximal de la préapprobation ne garantit pas le montant du prêt qui sera accordé. Ce dernier sera déterminé en fonction de la valeur de la propriété et de la mise de fonds.

La préapprobation hypothécaire est-elle nécessaire pour visiter des propriétés?

La préapprobation hypothécaire n’est habituellement pas une exigence pour magasiner des propriétés. Par contre, dans le marché actuel où les offres multiples et la surenchère sont monnaie courante et que les transactions se concluent rapidement, l’obtention d’une préapprobation hypothécaire pourrait être importante, voire essentielle.

En effet, elle vient confirmer le sérieux de la démarche des acheteurs potentiels auprès du courtier immobilier et des vendeurs. Présentement, le marché est à l’avantage des vendeurs et plusieurs choisissent de recevoir des offres seulement d’acheteurs qui ont obtenu une préapprobation hypothécaire.

Sur quels critères les institutions financières se basent-elles pour déterminer l’admissibilité à une préapprobation hypothécaire?

Pour fournir une préapprobation hypothécaire, le prêteur doit obtenir de l’emprunteur différentes informations comme la liste de ses actifs et l’état de ses revenus. Il doit également effectuer une vérification de la cote de crédit et établir le ratio d’endettement à partir des prêts, des marges, des soldes de cartes de crédit et des pensions. Le ratio d’endettement ne doit pas dépasser 44 % du revenu brut.

Même si les dépenses liées à l’acquisition et à l’entretien de la propriété (taxes, frais de notaire, assurances, etc.) ne font pas partie de ces calculs, l’acheteur potentiel doit tout de même les considérer dans son propre budget.

Que se passe-t-il avant d’obtenir le prêt hypothécaire?

Une fois que la transaction suit son cours, d’autres démarches sont nécessaires auprès de l’institution financière pour officialiser le prêt hypothécaire. Les emprunteurs doivent notamment se soumettre au test de résistance, qui vise à déterminer la capacité de payer dans une situation économique plus difficile.

De la recherche d’une propriété à la signature des documents, il y a de nombreuses étapes à franchir. Le meilleur moyen d’y voir clair est d’être bien conseillé par un courtier hypothécaire. Par sa connaissance du milieu, c’est la personne toute désignée pour vous accompagner jusqu’à l’obtention d’un prêt hypothécaire, en passant par la préapprobation hypothécaire.

Cet article Qu’est-ce que la préapprobation hypothécaire? est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

La recherche d’une nouvelle propriété est un processus à la fois excitant et stressant, surtout s’il s’agit d’un premier achat immobilier. Pour vous assurer d’orienter vos recherches vers des résidences qui conviennent réellement à votre budget, il est important de faire certaines vérifications au préalable.

L’obtention d’une préapprobation hypothécaire (ou préautorisation hypothécaire, selon l’institution financière) est sans contredit une étape facilitante. Elle vous permet de connaitre le montant maximal du prêt hypothécaire qui pourrait vous être accordé.

Voici les réponses aux questions que se posent la plupart des premiers acheteurs au sujet de la préapprobation hypothécaire.

Pourquoi se référer à un courtier hypothécaire pour l’obtention d’une préapprobation hypothécaire?

Avant d’entamer vos recherches de propriétés, la première personne vers qui vous devriez vous tourner est un courtier hypothécaire. Ce professionnel agit comme intermédiaire entre vous et les prêteurs hypothécaires. Avec sa connaissance des différents produits offerts par les institutions financières, il peut vous proposer le meilleur prêteur pour votre situation et celui avec le taux d’intérêt le plus avantageux.

Quelle est la différence entre la préqualification hypothécaire et la préapprobation hypothécaire?

La préqualification hypothécaire précède généralement la préapprobation hypothécaire, bien qu’elle soit moins fréquente. C’est une étape moins formelle qui n’engage pas légalement l’institution financière. Il s’agit d’une estimation du prêt maximal que vous pourriez obtenir. La préqualification hypothécaire vous permet notamment de mieux cibler les propriétés dans votre fourchette de prix en début de recherche.

La préapprobation hypothécaire, quant à elle, est demandée lorsque la transaction immobilière est près d’être conclue. Il s’agit d’une démarche plus formelle qui officialise l’engagement de l’institution financière à accorder un prêt hypothécaire d’un montant déterminé. La préapprobation comprend également la

garantie d’un terme et d’un taux d’intérêt pendant une certaine période, variant habituellement de 60 à 130 jours.

Cet engagement de la part de l’institution financière est conditionnel à quelques éléments, dont le maintien de la situation financière des emprunteurs jusqu’à la finalisation de la transaction. Mais attention : le montant maximal de la préapprobation ne garantit pas le montant du prêt qui sera accordé. Ce dernier sera déterminé en fonction de la valeur de la propriété et de la mise de fonds.

La préapprobation hypothécaire est-elle nécessaire pour visiter des propriétés?

La préapprobation hypothécaire n’est habituellement pas une exigence pour magasiner des propriétés. Par contre, dans le marché actuel où les offres multiples et la surenchère sont monnaie courante et que les transactions se concluent rapidement, l’obtention d’une préapprobation hypothécaire pourrait être importante, voire essentielle.

En effet, elle vient confirmer le sérieux de la démarche des acheteurs potentiels auprès du courtier immobilier et des vendeurs. Présentement, le marché est à l’avantage des vendeurs et plusieurs choisissent de recevoir des offres seulement d’acheteurs qui ont obtenu une préapprobation hypothécaire.

Sur quels critères les institutions financières se basent-elles pour déterminer l’admissibilité à une préapprobation hypothécaire?

Pour fournir une préapprobation hypothécaire, le prêteur doit obtenir de l’emprunteur différentes informations comme la liste de ses actifs et l’état de ses revenus. Il doit également effectuer une vérification de la cote de crédit et établir le ratio d’endettement à partir des prêts, des marges, des soldes de cartes de crédit et des pensions. Le ratio d’endettement ne doit pas dépasser 44 % du revenu brut.

Même si les dépenses liées à l’acquisition et à l’entretien de la propriété (taxes, frais de notaire, assurances, etc.) ne font pas partie de ces calculs, l’acheteur potentiel doit tout de même les considérer dans son propre budget.

Que se passe-t-il avant d’obtenir le prêt hypothécaire?

Une fois que la transaction suit son cours, d’autres démarches sont nécessaires auprès de l’institution financière pour officialiser le prêt hypothécaire. Les emprunteurs doivent notamment se soumettre au test de résistance, qui vise à déterminer la capacité de payer dans une situation économique plus difficile.

De la recherche d’une propriété à la signature des documents, il y a de nombreuses étapes à franchir. Le meilleur moyen d’y voir clair est d’être bien conseillé par un courtier hypothécaire. Par sa connaissance du milieu, c’est la personne toute désignée pour vous accompagner jusqu’à l’obtention d’un prêt hypothécaire, en passant par la préapprobation hypothécaire.

Cet article Qu’est-ce que la préapprobation hypothécaire? est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
9 bonnes raisons de faire équipe avec un courtier immobilier https://michelmessier.com/en/aliquando/9-bonnes-raisons-de-faire-equipe-avec-un-courtier-immobilier/ Wed, 23 Mar 2022 13:00:00 +0000 https://blog.source.immo/?p=411 Une transaction immobilière est souvent vécue comme un événement stressant. Alors, que faire pour vivre une expérience qui soit à la fois positive et agréable? Que ce soit pour vendre ou pour acheter une propriété, ne laissez rien au hasard et faites appel à un courtier immobilier. L’accompagnement de ce professionnel vous procurera une sécurité et une tranquillité d’esprit inégalées.

Cet article 9 bonnes raisons de faire équipe avec un courtier immobilier est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
Une transaction immobilière est souvent vécue comme un événement stressant. Alors, que faire pour vivre une expérience qui soit à la fois positive et agréable? Que ce soit pour vendre ou pour acheter une propriété, ne laissez rien au hasard et faites appel à un courtier immobilier. L’accompagnement de ce professionnel vous procurera une sécurité et une tranquillité d’esprit inégalées.

Vendre ou acheter au juste prix

En tant que professionnel immobilier, un courtier a accès à des statistiques détaillées, ainsi qu’à de nombreux outils lui permettant de réaliser une analyse comparative du marché, tel que le système Centris®, un réseau réservé exclusivement aux membres d’une chambre immobilière. Ainsi, vous serez assuré de vendre ou d’acheter votre propriété au juste prix.

Comprendre et bien remplir les documents juridiques

En plus de vous informer des démarches à entreprendre, le courtier immobilier vous accompagne dans chacune des étapes du processus. Vous vendez votre propriété? Il vous aide à remplir la déclaration du vendeur. Vous aimeriez acheter votre première maison? Il vous explique les clauses de la promesse d’achat et vous indique les documents requis pour la signature de l’acte notarié. Dans tous les cas, il négocie la transaction dans votre intérêt.

Profiter de la plus importante offre au Québec

Grâce au site web centris.ca, votre courtier immobilier a accès au plus vaste réseau de propriétés en vente au Québec. Vous cherchez la perle rare? Il vous aide à sélectionner les habitations qui correspondent à vos critères et il travaille en étroite collaboration avec les autres professionnels du réseau pour visiter les différentes propriétés retenues. Mieux placé que quiconque, il sait identifier objectivement les avantages et les inconvénients de chacune des propriétés visitées.

Bénéficier de meilleures protections légales

En faisant affaire avec un courtier immobilier, vous bénéficiez d’une sécurité accrue et de meilleures protections. Soumis à la Loi sur le courtage immobilier, il porte la responsabilité de la transaction et a l’obligation d’assurer votre protection.

À cet égard, il doit :

Avoir une meilleure connaissance du marché

Comme acheteur ou comme vendeur, le marché immobilier peut sembler intimidant, alors que les compétences à posséder pour réaliser une transaction réussie sont nombreuses. En tant qu’expert, un courtier met à votre disposition ses connaissances financières, techniques, juridiques et administratives, de la recherche ou de la mise en vente jusqu’à la signature de l’acte notarié.

Avoir accès à un réseau d’experts

Toujours à l’affût des besoins de sa clientèle, un bon courtier immobilier sait s’entourer d’autres experts qui interviendront, au besoin, dans la transaction afin d’en faire une expérience agréable et sécuritaire.

Par exemple, il pourrait faire appel à :

  • Un notaire
  • Un courtier hypothécaire
  • Un inspecteur en bâtiment
  • Un arpenteur-géomètre
  • Un spécialiste de l’analyse des sols

Comme client, vous serez ainsi en mesure de prendre des décisions éclairées et de diminuer les risques liés à la transaction.

Maximiser la visibilité de votre propriété

Le site web centris.ca détient la plus grande liste d’habitations à vendre au Québec. Tous les jours, plus de 13 000 courtiers immobiliers y ont accès afin d’afficher les propriétés en vente ou pour effectuer les recherches demandées par de futurs acheteurs. C’est le site où se trouver pour vendre sa maison en un temps record!

Pour acheter plus sereinement 

Acheter une maison ne devrait pas vous empêcher de dormir! Selon la Loi sur le courtage immobilier, le courtier a l’obligation de vérifier l’exactitude des renseignements relatifs à la propriété. Ainsi, vous serez bien conseillé tout au long du processus, mais surtout, bien protégé lors de la transaction.

Vendre plus rapidement

Dans un marché immobilier en pleine effervescence, le rôle du courtier est crucial. En effet, celui-ci peut vous aider à vendre plus rapidement, tout en composant avec les enjeux liés aux offres d’achat multiples, aux surenchères et à la négociation parfois serrée.

Quelle que soit votre situation, être accompagné par un courtier immobilier sera toujours un choix judicieux. Grâce à son expertise, il sera en mesure de négocier en votre faveur afin de vous faire vivre une transaction réussie.

Source : blogue de Centris : https://www.centris.ca/fr/blogue/immobilier/9-bonnes-raisons-de-faire-equipe-avec-un-courtier-immobilier?uc=0

Cet article 9 bonnes raisons de faire équipe avec un courtier immobilier est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>
5 conseils pour l’achat d’une première propriété https://michelmessier.com/en/aliquando/5-conseils-pour-lachat-d-une-premiere-propriete/ Tue, 01 Mar 2022 02:00:00 +0000 https://blog.source.immo/?p=404

L’achat d’une première propriété est sans doute l’un des moments les plus marquants d’une vie, mais également l’un des plus stressants. Voici 5 conseils pratiques qui vous aideront à faire le meilleur choix, en fonction de votre situation personnelle et de votre style de vie[1]

1. Planifier le processus d’achat

Le processus d’achat peut parfois sembler complexe. Avant même d’amorcer vos recherches, familiarisez-vous avec les premières étapes du processus d’achat qui comprend :

En effectuant un exercice financier, vous serez en mesure de déterminer le prix que vous êtes prêt à payer pour votre future propriété, ainsi que le montant de la mise de fonds. À cette étape, n’hésitez pas à rencontrer un courtier hypothécaire afin d’obtenir une préapprobation hypothécaire. Vous aurez alors l’heure juste afin de poursuivre vos recherches et de dénicher la propriété idéale!

2. Déterminer ses besoins

Pour faire un choix judicieux, prenez ensuite le temps de dresser la liste de vos besoins afin d’avoir une meilleure idée du type d’habitation que vous recherchez.

Voici quelques questions qui pourront alimenter votre réflexion[2]  :

  • Combien de personnes vivront sous le même toit?
  • Avez-vous des animaux de compagnie?
  • Quels sont vos besoins de stationnement?
  • Aimeriez-vous avoir plusieurs espaces de rangement?
  • Souhaitez-vous avoir accès à un espace extérieur?
  • Travaillez-vous de la maison ou y recevez-vous des clients?
  • Avez-vous besoin de certaines pièces pour des fonctions spécifiques?
  • Désirez-vous aménager un jardin?

Une fois ces éléments identifiés, vous pourrez vous attarder à la localisation de votre future propriété en effectuant un premier tri des quartiers qui vous intéressent.

3. Évaluer les dépenses

Lorsque vous trouverez une propriété qui vous plaît, informez-vous par rapport au prix demandé et aux autres dépenses, comme les taxes, les frais de copropriété, les assurances, les coûts d’énergie, les frais d’entretien, etc. Pensez également à étudier les propriétés comparables vendues récemment afin d’avoir une estimation du prix de vente par rapport à la moyenne[3] .

4. Choisir le bon type de propriété

Condo ou maison unifamiliale? En banlieue ou au centre-ville? Les possibilités sont nombreuses et comportent toutes des avantages et des inconvénients[4] [5].

L’achat d’un condo

Un condo est souvent présenté aux premiers acheteurs comme étant une bonne option en raison de l’accessibilité aux services, des prix plus bas et de la sécurité qu’il procure. Comme il s’agit d’une copropriété, l’entretien y est minime et les responsabilités peuvent être partagées entre les copropriétaires. Toutefois, la vie de condo peut s’avérer plus contraignante en raison du manque d’intimité, de l’utilisation des aires communes et des règlements à respecter.

D’un point de vue financier, l’hypothèque combinée aux frais de copropriété, aux impôts fonciers et à l’assurance devrait occuper au plus 30 % de votre revenu mensuel[6] . À titre indicatif, au Québec, les frais de copropriété s’élèvent à près de 195 $ par mois, ce qui représente 2 340 $ annuellement[7].

L’achat d’une maison unifamiliale

Si vous aimez le calme et la nature, acheter une maison unifamiliale peut être une option très intéressante! Vous pourrez ainsi profiter d’une plus grande superficie habitable et d’un espace extérieur aménagé selon vos besoins. Gardez toutefois en tête qu’une maison unifamiliale nécessitera plus d’entretien, ce qui implique également des coûts additionnels.

Dans le cas d’une maison unifamiliale, l’hypothèque et les taxes municipales et scolaires ne devraient pas dépasser 25 % de votre revenu mensuel[8] .Par ailleurs, les frais d’entretien annuels seront généralement supérieurs à ceux d’un condo et se situent entre 1 % et 3 % de la valeur, ce qui représente entre 2 500 $ et 7 500 $ pour une propriété de 250 000 $ [9].

Toutefois, malgré ces dépenses, une maison représente généralement un investissement plus sûr qu’un condo puisque sa valeur se conserve mieux et qu’elle peut être augmentée par des rénovations[10] 

5. Prévoir la revente

Si vous prévoyez que cette première propriété ne sera qu’une étape transitoire, comme c’est souvent le cas pour l’achat d’un condo, évaluez bien le prix de manière à ne pas payer trop cher. Ainsi, vous pourrez la revendre plus facilement et réaliser des profits dans quelques années.

Votre principal atout pour l’achat d’une première propriété? Être à la fois exigeant et ouvert d’esprit. Mieux vaut prendre le temps d’analyser les avantages et les inconvénients de chacune de vos options afin de faire un choix judicieux. Et afin que tout se déroule dans les meilleures conditions, n’hésitez pas à faire appel à un courtier immobilier qui vous accompagnera tout au long du processus.

---

[1]https://www.remax-du-cartier-montreal-qc-srmp.com/fr/actualites/premier-acheteur-quelle-propriete-cibler

[2]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[3]https://www.remax-du-cartier-montreal-qc-srmp.com/fr/actualites/premier-acheteur-quelle-propriete-cibler

[4]https://www.remax-du-cartier-montreal-qc-srmp.com/fr/actualites/premier-acheteur-quelle-propriete-cibler

[5]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[6]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[7]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[8]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[9]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[10]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

Source : blogue de Centris : https://www.centris.ca/fr/blogue/immobilier/5-conseils-pour-l-achat-d-une-premiere-propriete?uc=0

Cet article 5 conseils pour l’achat d’une première propriété est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>

L’achat d’une première propriété est sans doute l’un des moments les plus marquants d’une vie, mais également l’un des plus stressants. Voici 5 conseils pratiques qui vous aideront à faire le meilleur choix, en fonction de votre situation personnelle et de votre style de vie[1]

1. Planifier le processus d’achat

Le processus d’achat peut parfois sembler complexe. Avant même d’amorcer vos recherches, familiarisez-vous avec les premières étapes du processus d’achat qui comprend :

En effectuant un exercice financier, vous serez en mesure de déterminer le prix que vous êtes prêt à payer pour votre future propriété, ainsi que le montant de la mise de fonds. À cette étape, n’hésitez pas à rencontrer un courtier hypothécaire afin d’obtenir une préapprobation hypothécaire. Vous aurez alors l’heure juste afin de poursuivre vos recherches et de dénicher la propriété idéale!

2. Déterminer ses besoins

Pour faire un choix judicieux, prenez ensuite le temps de dresser la liste de vos besoins afin d’avoir une meilleure idée du type d’habitation que vous recherchez.

Voici quelques questions qui pourront alimenter votre réflexion[2]  :

  • Combien de personnes vivront sous le même toit?
  • Avez-vous des animaux de compagnie?
  • Quels sont vos besoins de stationnement?
  • Aimeriez-vous avoir plusieurs espaces de rangement?
  • Souhaitez-vous avoir accès à un espace extérieur?
  • Travaillez-vous de la maison ou y recevez-vous des clients?
  • Avez-vous besoin de certaines pièces pour des fonctions spécifiques?
  • Désirez-vous aménager un jardin?

Une fois ces éléments identifiés, vous pourrez vous attarder à la localisation de votre future propriété en effectuant un premier tri des quartiers qui vous intéressent.

3. Évaluer les dépenses

Lorsque vous trouverez une propriété qui vous plaît, informez-vous par rapport au prix demandé et aux autres dépenses, comme les taxes, les frais de copropriété, les assurances, les coûts d’énergie, les frais d’entretien, etc. Pensez également à étudier les propriétés comparables vendues récemment afin d’avoir une estimation du prix de vente par rapport à la moyenne[3] .

4. Choisir le bon type de propriété

Condo ou maison unifamiliale? En banlieue ou au centre-ville? Les possibilités sont nombreuses et comportent toutes des avantages et des inconvénients[4] [5].

L’achat d’un condo

Un condo est souvent présenté aux premiers acheteurs comme étant une bonne option en raison de l’accessibilité aux services, des prix plus bas et de la sécurité qu’il procure. Comme il s’agit d’une copropriété, l’entretien y est minime et les responsabilités peuvent être partagées entre les copropriétaires. Toutefois, la vie de condo peut s’avérer plus contraignante en raison du manque d’intimité, de l’utilisation des aires communes et des règlements à respecter.

D’un point de vue financier, l’hypothèque combinée aux frais de copropriété, aux impôts fonciers et à l’assurance devrait occuper au plus 30 % de votre revenu mensuel[6] . À titre indicatif, au Québec, les frais de copropriété s’élèvent à près de 195 $ par mois, ce qui représente 2 340 $ annuellement[7].

L’achat d’une maison unifamiliale

Si vous aimez le calme et la nature, acheter une maison unifamiliale peut être une option très intéressante! Vous pourrez ainsi profiter d’une plus grande superficie habitable et d’un espace extérieur aménagé selon vos besoins. Gardez toutefois en tête qu’une maison unifamiliale nécessitera plus d’entretien, ce qui implique également des coûts additionnels.

Dans le cas d’une maison unifamiliale, l’hypothèque et les taxes municipales et scolaires ne devraient pas dépasser 25 % de votre revenu mensuel[8] .Par ailleurs, les frais d’entretien annuels seront généralement supérieurs à ceux d’un condo et se situent entre 1 % et 3 % de la valeur, ce qui représente entre 2 500 $ et 7 500 $ pour une propriété de 250 000 $ [9].

Toutefois, malgré ces dépenses, une maison représente généralement un investissement plus sûr qu’un condo puisque sa valeur se conserve mieux et qu’elle peut être augmentée par des rénovations[10] 

5. Prévoir la revente

Si vous prévoyez que cette première propriété ne sera qu’une étape transitoire, comme c’est souvent le cas pour l’achat d’un condo, évaluez bien le prix de manière à ne pas payer trop cher. Ainsi, vous pourrez la revendre plus facilement et réaliser des profits dans quelques années.

Votre principal atout pour l’achat d’une première propriété? Être à la fois exigeant et ouvert d’esprit. Mieux vaut prendre le temps d’analyser les avantages et les inconvénients de chacune de vos options afin de faire un choix judicieux. Et afin que tout se déroule dans les meilleures conditions, n’hésitez pas à faire appel à un courtier immobilier qui vous accompagnera tout au long du processus.

---

[1]https://www.remax-du-cartier-montreal-qc-srmp.com/fr/actualites/premier-acheteur-quelle-propriete-cibler

[2]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[3]https://www.remax-du-cartier-montreal-qc-srmp.com/fr/actualites/premier-acheteur-quelle-propriete-cibler

[4]https://www.remax-du-cartier-montreal-qc-srmp.com/fr/actualites/premier-acheteur-quelle-propriete-cibler

[5]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[6]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[7]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[8]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[9]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

[10]https://soumissionscourtiers.ca/acheter-un-condo-ou-une-maison-telle-est-la-question/

Source : blogue de Centris : https://www.centris.ca/fr/blogue/immobilier/5-conseils-pour-l-achat-d-une-premiere-propriete?uc=0

Cet article 5 conseils pour l’achat d’une première propriété est apparu en premier sur Michel Messier.

]]>